Le Blog Athlètes SNCF / Laëtitia Blot Championne de France, Cyrille Maret et Adrien Raymond deuxièmes

Laëtitia Blot Championne de France, Cyrille Maret et Adrien Raymond deuxièmes

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Grand week-end de judo à Villebon-sur-Yvette (91) à l’occasion des Championnats de France qui regroupaient l’élite du judo français au Grand Dôme, dont les trois Athlètes SNCF Laëtitia Blot, Cyrille Maret et Adrien Raymond.

Le doublé pour Laëtitia Blot
Engagée dans la catégorie des moins de 57 kg, Laëtitia Blot confirme sa bonne forme actuelle. Après avoir brillé au Grand Chelem d’Abu Dhabi la semaine dernière, la Chef de Bord à Paris Nord remporte son 2e titre consécutif de Championne de France. Sûre de sa force, elle passe les tours avec maîtrise malgré une frayeur en demi-finale face à Hélène Recevaux qu’elle domine d’un waza-ari marqué en début de combat avant de subir quelques pénalités en fin de combat. Sa finale face à Cindy Huber prouve la maturité de Laëtitia dans son judo : à peine la victoire obtenue, elle offre au public un large sourire.
« Les Championnats de France sont toujours à double tranchant. On se connait toutes, on s’entraîne à longueur d’année ensemble et ça ressemble donc à un piège. On veut essayer de l’emporter pour avoir la meilleure place sur la ranking list même si Automne Pavia reste au-dessus (absente de l’épreuve). Aujourd’hui, j’avais beaucoup plus à perdre qu’à gagner, c’est pourquoi je suis heureuse et soulagée d’avoir gagné. »

Maret, à une minute de l’exploit face à Riner
De son côté, Cyrille Maret avait pris un pari osé : s’engager dans la catégorie reine, celle des poids lourds, où combat Teddy Riner. Habituellement aligné en moins de 100 kg, l’Agent de Sûreté à Paris Sud-Est doit s’employer pour passer les différents tours mais y parvient. Après une demi-finale accrochée face à Jean-Sebastien Bonvoisin, remportée sur le fil d’un petit shido, la finale tant attendue du week-end, Riner / Maret pouvait donc commencer… et même bien commencer pour Cyrille, agressif d’entrée et rapide qui marque 2 shidos dès le début du combat. Malin, tactique, il tient tête à son grand ami Teddy Riner, avec lequel il s’entraîne à l’année, mais face au rythme imposé par le champion olympique, il finit par craquer dans la dernière minute et subit deux waza-ari successifs.
« Je n’ai pas regardé le chrono mais sur la fin je sens que je baisse et que sur les mains, je ne suis plus là. On le fait à la tête mais les bras ne répondent plus. Tant que je menais, je me disais : « ça va, je tiens, je suis bien ». Il s’est un peu essoufflé en début de combat, et puis… J’ai esquivé deux, trois fois, mais la quatrième, je suis tombé. Teddy, lui, il ne tombe pas. Même si j’ai fait un grand combat, on s’aperçoit rapidement que Teddy, c’est le meilleur du monde. Je l’ai fait une fois (s’aligner dans le même tableau que Riner), je ne le ferai plus. Cette finale fera partie de moi. J’ai mené devant Teddy Riner, alors ce sera un super souvenir. »

Adrien Raymond empoche l’argent
Engagé dans la catégorie des moins de 60 kg, l’une des plus indécises, Adrien Raymond a assuré le spectacle en ouverture des Championnats de France. Après avoir passé tous les tours, il se retrouve en finale face à Vincent Limare, l’une des plus belles finales du week-end : deux combattants agressifs, des attaques et aucune pénalité. Sur un ashi-guruma, Adrien passe proche du titre : exécutée avec puissance, son attaque est d’abord comptabilisée ippon mais la vidéo rectifie le tir : Vincent Limare ayant réussi à retomber sur la tranche, c’est finalement un yuko qui est accordé. Insuffisant pour l’emporter donc, puisque Limare avait réussi deux yuko sur le même mouvement : un yoko-guruma. 2e en 2012, 3e en 2013, Adrien reste encore aux portes du titre.

Crédits photos : Philippe Rabouin

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